Cour d'appel de Bordeaux, Chambre sociale section a, 28 août 2024, n° 22/00667
CPH Bordeaux 14 janvier 2022
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CA Bordeaux
Infirmation 28 août 2024

Arguments

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  • Accepté
    Absence de preuve de la faute grave

    La cour a estimé que les négligences reprochées ne constituaient pas une faute d'une gravité telle qu'elle rendait impossible le maintien de la salariée dans l'association.

  • Accepté
    Proportionnalité de la sanction

    La cour a jugé que l'absence de précédentes sanctions et le contexte de travail de la salariée justifiaient une requalification du licenciement.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement étant sans cause réelle et sérieuse, la salariée a droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement étant sans cause réelle et sérieuse, la salariée a droit à l'indemnité de licenciement.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que la salariée a droit au rappel de salaire pour la période de mise à pied conservatoire.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que la salariée a droit au paiement des congés payés afférents à la mise à pied conservatoire.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, Madame [E] [R] conteste son licenciement pour faute grave par l'Association OREAG, demandant l'infirmation du jugement de première instance qui l'avait déboutée. La juridiction de première instance avait considéré que les fautes reprochées justifiaient le licenciement. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments, a conclu que l'employeur n'avait pas prouvé la gravité des fautes alléguées, notamment l'absence de mise en danger des enfants et le manque de précédentes sanctions. Elle a donc infirmé le jugement, déclarant le licenciement sans cause réelle et sérieuse, et a condamné l'association à verser diverses indemnités à la salariée.

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Sur la décision

Référence :
CA Bordeaux, ch. soc. sect. a, 28 août 2024, n° 22/00667
Juridiction : Cour d'appel de Bordeaux
Numéro(s) : 22/00667
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bordeaux, 14 janvier 2022, N° F20/00674
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 2 septembre 2024
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