Cour d'appel de Bordeaux, Chambre sociale section a, 22 mai 2024, n° 21/03786
CPH Bordeaux 31 mai 2021
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CA Bordeaux
Infirmation partielle 22 mai 2024

Arguments

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  • Accepté
    Retard dans le paiement des salaires

    La cour a infirmé le jugement de première instance, considérant que la demande de Mme [R] pour fixer une créance indemnitaire au passif de la société était recevable.

  • Rejeté
    Licenciement économique contesté

    La cour a confirmé le jugement de première instance, estimant que le licenciement était justifié et que le reclassement n'était pas possible.

  • Rejeté
    Requalification du licenciement

    La cour a rejeté cette demande, confirmant que le licenciement économique était valide et ne justifiait pas d'indemnité compensatrice.

  • Rejeté
    Droit aux congés payés

    La cour a confirmé le jugement de première instance, estimant que cette demande n'était pas fondée.

  • Accepté
    Obligation de remise des documents

    La cour a ordonné au mandataire de remettre les documents sous astreinte, confirmant l'obligation de l'employeur.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel de Bordeaux a confirmé la décision du conseil de prud'hommes rendue le 31 mai 2021 dans l'affaire opposant Madame [P] [R] à la SELAS [Egide] en qualité de mandataire liquidateur de la société IDAM et à l'UNEDIC Délégation AGS-C.G.E.A. de [Localité 5]. La cour a confirmé la fixation de la créance de Madame [R] au passif de la société IDAM à hauteur de 1 114,14 euros au titre du solde de tout compte. Elle a également confirmé le rejet des demandes de dommages et intérêts pour retard de paiement des salaires, de dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, d'indemnité compensatrice de préavis et de congés payés. La cour a déclaré la décision opposable au CGEA de [Localité 5] dans les limites de ses garanties. Elle a condamné la SELAS [Egide] à remettre à Madame [R] les documents de fin de contrat rectifiés et le dernier bulletin de salaire rectifié sous astreinte de 100 euros par jour de retard. Enfin, la cour a condamné la SELAS [Egide] à verser à Madame [R] la somme de 800 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
CA Bordeaux, ch. soc. sect. a, 22 mai 2024, n° 21/03786
Juridiction : Cour d'appel de Bordeaux
Numéro(s) : 21/03786
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bordeaux, 31 mai 2021, N° F20/00433
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Texte intégral

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