Cour d'appel de Bordeaux, Chambre des referes, 11 janvier 2024, n° 23/00155
CA Bordeaux 11 janvier 2024

Arguments

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  • Rejeté
    Existence d'un moyen sérieux de réformation

    La cour a estimé que la demande d'arrêt de l'exécution provisoire ne remplissait pas les conditions requises, car la société n'a pas prouvé que l'exécution entraînerait des conséquences manifestement excessives.

  • Rejeté
    Conséquences manifestement excessives de l'exécution

    La cour a jugé que la société n'a pas démontré que l'exécution de la décision aurait des conséquences manifestement excessives, tant pour elle que pour la créancière.

  • Accepté
    Préservation des droits des parties

    La cour a jugé que les circonstances de l'affaire justifiaient la demande de consignation pour préserver les droits des parties.

  • Rejeté
    Droit à remboursement des frais

    La cour a débouté la société de sa demande au titre de l'article 700, considérant que chaque partie devait supporter ses propres frais.

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Sur la décision

Référence :
CA Bordeaux, ch. des réf., 11 janv. 2024, n° 23/00155
Juridiction : Cour d'appel de Bordeaux
Numéro(s) : 23/00155
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
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