Cour d'appel de Bordeaux, Chambre sociale section a, 12 février 2025, n° 22/03249
CPH Bordeaux 22 juin 2022
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CA Bordeaux
Infirmation partielle 12 février 2025

Arguments

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  • Accepté
    Discrimination liée à l'état de grossesse

    La cour a constaté que la salariée avait effectivement subi une discrimination liée à sa grossesse, justifiant ainsi l'allocation de dommages et intérêts.

  • Accepté
    Exécution déloyale du contrat de travail

    La cour a jugé que les éléments présentés par la salariée justifiaient l'allocation d'une somme pour réparer le préjudice subi en raison de l'exécution déloyale du contrat de travail.

  • Accepté
    Vice du consentement

    La cour a confirmé que le consentement de la salariée avait été vicié, rendant la rupture conventionnelle nulle.

  • Accepté
    Remboursement suite à la nullité de la rupture conventionnelle

    La cour a jugé que la salariée devait restituer l'indemnité perçue en raison de la nullité de la rupture conventionnelle.

  • Accepté
    Remise de documents rectifiés

    La cour a ordonné à l'employeur de délivrer les documents sociaux rectifiés dans un délai imparti.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Bordeaux, la SAS Domital Orthopédie conteste le jugement du Conseil de prud'hommes qui avait déclaré la rupture conventionnelle de Mme [V] entachée d'un vice du consentement et a constaté une discrimination liée à son état de grossesse. La juridiction de première instance avait condamné l'employeur à verser des dommages et intérêts pour licenciement nul. La cour d'appel confirme la décision sur la discrimination et le vice du consentement, considérant que le consentement de Mme [V] à la rupture était vicié par un contexte de pression et de discrimination. Toutefois, elle infirme la décision sur le remboursement de l'indemnité de rupture, ordonnant à Mme [V] de restituer 6.000 euros. La cour condamne également l'employeur à verser 1.000 euros pour manquements à son obligation de bonne foi.

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Commentaire1

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1Rupture conventionnelle : conditions de validité, vices du consentement et protection du salarié protégé
kohenavocats.com · 30 mars 2026
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Sur la décision

Référence :
CA Bordeaux, ch. soc. sect. a, 12 févr. 2025, n° 22/03249
Juridiction : Cour d'appel de Bordeaux
Numéro(s) : 22/03249
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bordeaux, 22 juin 2022, N° F20/01065
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 11 avril 2025
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Sur les parties

Texte intégral

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