Cour d'appel de Bordeaux, Chambre sociale section a, 3 février 2026, n° 25/00915
CPH Bordeaux 20 janvier 2025
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CA Bordeaux
Confirmation 3 février 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Existence d'un lien de subordination

    La cour a estimé que Monsieur [R] n'a pas réussi à établir l'existence d'un lien de subordination, soulignant que les chauffeurs sont des prestataires indépendants ayant la liberté de choisir leurs conditions de travail.

  • Rejeté
    Inexistence d'un contrat de travail

    La cour a confirmé que la relation entre Monsieur [R] et les sociétés était strictement commerciale, rendant la demande de résiliation sans objet.

  • Rejeté
    Droit à des rappels de salaires en tant que salarié

    La cour a jugé que les demandes de rappels de salaires et d'indemnités étaient infondées, étant donné que la relation n'était pas de nature salariale.

  • Rejeté
    Violation des droits du travailleur

    La cour a rejeté cette demande, considérant qu'il n'existait pas de contrat de travail entre les parties.

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Sur la décision

Référence :
CA Bordeaux, ch. soc. sect. a, 3 févr. 2026, n° 25/00915
Juridiction : Cour d'appel de Bordeaux
Numéro(s) : 25/00915
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bordeaux, 20 janvier 2025, N° 2023-06490
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 12 février 2026
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Sur les parties

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