Cour d'appel de Bourges, Chambre sociale, 5 septembre 2025, n° 24/00948
CPH Bourges 3 octobre 2024
>
CA Bourges
Infirmation partielle 5 septembre 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Non-respect des conditions légales pour la convention de forfait

    La cour a constaté que l'employeur n'a pas respecté les conditions posées par le code du travail pour la mise en œuvre d'une convention de forfait en jours, rendant celle-ci nulle.

  • Accepté
    Existence d'heures supplémentaires non rémunérées

    La cour a reconnu que le salarié a effectivement réalisé des heures supplémentaires et a condamné l'employeur à les régler, bien que le montant ait été réduit.

  • Accepté
    Manque d'information sur les droits au repos compensateur

    La cour a jugé que le salarié a subi un préjudice en raison du défaut d'information de l'employeur sur ses droits au repos compensateur.

  • Rejeté
    Violation de l'obligation de sécurité par l'employeur

    La cour a estimé que le salarié n'a pas prouvé l'existence d'un préjudice résultant du manquement à l'obligation de sécurité.

  • Rejeté
    Contestations des motifs du licenciement

    La cour a confirmé que les faits reprochés justifiaient le licenciement pour faute grave.

  • Rejeté
    Circonstances vexatoires entourant le licenciement

    La cour a jugé que le salarié n'a pas prouvé l'existence de circonstances vexatoires.

  • Accepté
    Droit à un solde de tout compte

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre au salarié un solde de tout compte et un bulletin de salaire conformes.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la cour d'appel de Bourges, M. [W] [T] conteste la validité de sa convention de forfait en jours et son licenciement pour faute grave, demandant des rappels de salaire pour heures supplémentaires et divers dommages-intérêts. Le conseil de prud'hommes a validé le licenciement et déclaré la convention de forfait valide mais privée d'effet, déboutant M. [T] de ses demandes. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments, conclut que la convention de forfait est nulle en raison du non-respect des obligations légales par l'employeur. Elle infirme donc le jugement sur ce point, accorde à M. [T] 15 000 euros pour heures supplémentaires et 3 000 euros pour défaut d'information sur le repos compensateur, tout en confirmant le licenciement pour faute grave. La décision de première instance est ainsi partiellement infirmée et confirmée.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire1

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Cour d'appel de Bourges, le 5 septembre 2025, n°24/00948
Me Mohamed-el Hassan Kohen · consultation.avocat.fr · 25 décembre 2025
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CA Bourges, ch. soc., 5 sept. 2025, n° 24/00948
Juridiction : Cour d'appel de Bourges
Numéro(s) : 24/00948
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bourges, 3 octobre 2024
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 novembre 2025
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Bourges, Chambre sociale, 5 septembre 2025, n° 24/00948