Cour d'appel de Bourges, Chambre sociale, 20 février 2026, n° 25/00410
CPH Bourges 1 avril 2025
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CA Bourges
Infirmation 20 février 2026

Arguments

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  • Accepté
    Agissements de harcèlement moral

    La cour a constaté que les agissements de harcèlement moral avaient été établis, rendant la démission équivoque et justifiant la requalification.

  • Accepté
    Harcèlement moral

    La cour a jugé que les faits établis caractérisent un harcèlement moral, justifiant l'allocation de dommages-intérêts.

  • Accepté
    Obligation de sécurité de l'employeur

    La cour a constaté que l'employeur n'avait pas pris les mesures adéquates pour prévenir le harcèlement, justifiant ainsi l'allocation de dommages-intérêts.

  • Accepté
    Licenciement nul

    La cour a jugé que la rupture du contrat de travail était consécutive à des faits de harcèlement, entraînant un licenciement nul.

  • Accepté
    Indemnité légale de licenciement

    La cour a jugé que la salariée avait droit à l'indemnité légale de licenciement en raison de la requalification de la rupture.

  • Accepté
    Remboursement des indemnités de chômage

    La cour a ordonné le remboursement des indemnités de chômage dans la limite de six mois.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, Mme [O] a interjeté appel d'un jugement du conseil de prud'hommes qui avait débouté ses demandes de requalification de sa démission en prise d'acte de rupture aux torts de l'employeur et de paiement de diverses indemnités. La cour d'appel a infirmé le jugement de première instance, considérant que les faits de harcèlement moral étaient établis, ce qui justifiait la requalification de la démission. Elle a également reconnu le manquement de l'employeur à son obligation de sécurité et a condamné l'association à verser des dommages-intérêts pour harcèlement moral, ainsi que pour la rupture du contrat de travail, fixant le salaire de référence à 1 861,56 euros. La cour a ainsi confirmé la gravité des manquements de l'employeur et a ordonné le remboursement des indemnités de chômage.

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Commentaire1

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1Un ton courtois n'empêche pas le harcèlement moral
blog.jurisguyane.com · 16 mars 2026
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Sur la décision

Référence :
CA Bourges, ch. soc., 20 févr. 2026, n° 25/00410
Juridiction : Cour d'appel de Bourges
Numéro(s) : 25/00410
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Bourges, 1 avril 2025
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 2 mars 2026
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Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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