Cour d'appel de Chambéry, 1ère chambre, 22 mai 2018, n° 16/01126
TCOM Annecy 10 mai 2016
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CA Chambéry
Infirmation partielle 22 mai 2018
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CA Chambéry
Infirmation partielle 22 mai 2018

Arguments

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  • Accepté
    Violation de l'arrêté préfectoral

    La cour a constaté que PROXIMA a effectivement ouvert son magasin le dimanche, ce qui constitue une faute. Cependant, le préjudice commercial a été jugé inexistant, le préjudice moral a été reconnu et réparé par l'allocation de dommages et intérêts.

  • Accepté
    Concurrence déloyale

    La cour a jugé qu'il était nécessaire d'enjoindre à PROXIMA de ne pas vendre les produits visés le dimanche, afin de cesser les actes de concurrence déloyale.

  • Rejeté
    Procédure abusive

    La cour a débouté PROXIMA de sa demande, considérant qu'elle n'était pas fondée.

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Sur la décision

Référence :
CA Chambéry, 1re ch., 22 mai 2018, n° 16/01126
Juridiction : Cour d'appel de Chambéry
Numéro(s) : 16/01126
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE d'Annecy, 10 mai 2016, N° 2015J00032
Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
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Cour d'appel de Chambéry, 1ère chambre, 22 mai 2018, n° 16/01126