Cour d'appel de Dijon, Chambre sociale, 16 mai 2019, n° 17/00900
CPH Chaumont 30 septembre 2015
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CA Dijon
Confirmation 16 mai 2019

Arguments

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  • Rejeté
    Existence de harcèlement moral

    La cour a estimé que M me X ne justifiait pas de faits laissant présumer l'existence d'un harcèlement moral, et que les actions de l'employeur ne constituaient pas des agissements de harcèlement.

  • Rejeté
    Entrave à l'exercice du mandat

    La cour a jugé que la demande de restitution des clés était une conséquence de la mise à pied et que M me X n'avait pas prouvé avoir été empêchée d'accéder aux locaux.

  • Rejeté
    Prescription des faits fautifs

    La cour a estimé que la procédure disciplinaire avait été engagée dans le délai légal, rendant la mise à pied justifiée.

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Sur la décision

Référence :
CA Dijon, ch. soc., 16 mai 2019, n° 17/00900
Juridiction : Cour d'appel de Dijon
Numéro(s) : 17/00900
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Chaumont, 30 septembre 2015, N° 13/00274
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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Cour d'appel de Dijon, Chambre sociale, 16 mai 2019, n° 17/00900