Cour d'appel de Dijon, Chambre sociale, 3 avril 2025, n° 23/00337
CPH Dijon 15 mai 2023
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CA Dijon
Infirmation partielle 3 avril 2025

Arguments

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  • Accepté
    Non-paiement des heures supplémentaires

    La cour a constaté que la salariée avait apporté des éléments suffisamment précis pour justifier ses heures supplémentaires, et que l'employeur n'a pas contesté de manière probante.

  • Accepté
    Calcul erroné des congés payés

    La cour a jugé que le calcul de la salariée était fondé et que l'employeur n'avait pas apporté d'éléments contraires.

  • Accepté
    Responsabilité de l'employeur dans le traitement des droits Pôle emploi

    La cour a retenu que l'employeur avait engagé sa responsabilité civile en ne tenant pas compte de la rétractation de la salariée, ce qui a entraîné une perte de rémunération.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement était abusif, rendant légitime la demande d'indemnité de préavis.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, justifiant l'indemnité de licenciement.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, ouvrant droit à des dommages et intérêts.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, Mme [J] conteste son licenciement pour faute grave et demande l'infirmation partielle du jugement du conseil de prud'hommes, ainsi que le paiement de diverses sommes liées à des heures supplémentaires, des congés payés, et des dommages-intérêts pour harcèlement moral. La juridiction de première instance a rejeté la plupart de ses demandes, sauf celles concernant un licenciement sans cause réelle et sérieuse. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a infirmé le jugement sur plusieurs points, notamment en accordant des rappels d'heures supplémentaires et des congés payés, tout en confirmant le rejet des demandes liées au harcèlement moral et à l'exécution déloyale. La cour a ainsi condamné l'employeur à verser des sommes significatives à la salariée, tout en rejetant les demandes de l'employeur pour procédure abusive.

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Sur la décision

Référence :
CA Dijon, ch. soc., 3 avr. 2025, n° 23/00337
Juridiction : Cour d'appel de Dijon
Numéro(s) : 23/00337
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Dijon, 15 mai 2023, N° 21/00441
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 9 avril 2025
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Sur les parties

Texte intégral

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