Cour d'appel de Douai, Sociale a salle 2, 30 janvier 2026, n° 24/00873
CPH Cambrai 29 janvier 2024
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CA Douai
Infirmation partielle 30 janvier 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Licenciement pendant une période de suspension du contrat de travail

    La cour a jugé que même si le contrat de travail était suspendu, l'employeur avait le droit de prononcer un licenciement pour faute grave.

  • Rejeté
    Mesure de représailles suite à des signalements de dysfonctionnements

    La cour a estimé que le licenciement était fondé sur des faits fautifs objectifs et non sur des représailles, ce qui ne justifie pas la nullité.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a reconnu que l'employeur avait manqué à son obligation de sécurité, ce qui a causé un préjudice au salarié.

  • Rejeté
    Non-report de jours de congés payés

    La cour a jugé que le salarié n'avait pas été pénalisé par son arrêt de travail et que les jours de congés avaient été pris.

Résumé par Doctrine IA

M. [F] a été licencié pour faute grave par la société [Adresse 5] suite à des écarts de caisse et des refus de vente de titres de transport. Il a saisi le Conseil de Prud'hommes, qui a jugé le licenciement pour cause réelle et sérieuse, mais a condamné l'employeur pour des sanctions pécuniaires prohibées et un rappel d'indemnité de congés payés.

La Cour d'appel a confirmé la sanction pécuniaire prohibée et le rappel de salaire associé, mais a infirmé le jugement concernant le licenciement. Elle a jugé que le licenciement pour faute grave était fondé et n'encourait pas la nullité, tout en déboutant M. [F] de plusieurs de ses demandes indemnitaires.

La Cour d'appel a également condamné l'employeur à verser 500 euros à M. [F] pour manquement à son obligation de sécurité, mais a rejeté d'autres demandes de dommages et intérêts. Enfin, elle a condamné l'employeur aux dépens d'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Douai, soc. a salle 2, 30 janv. 2026, n° 24/00873
Juridiction : Cour d'appel de Douai
Numéro(s) : 24/00873
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Cambrai, 29 janvier 2024, N° F22/00156
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 19 février 2026
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Sur les parties

Texte intégral

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