Cour d'appel de Douai, Sociale b salle 1, 30 janvier 2026, n° 24/01417
CPH Lille 15 mai 2024
>
CA Douai
Infirmation partielle 30 janvier 2026

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé que les griefs invoqués par l'employeur ne constituaient pas une faute grave, rendant le licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Rappel de salaire dû pendant la mise à pied

    La cour a jugé que la mise à pied étant sans cause réelle et sérieuse, la salariée a droit à son salaire pour cette période.

  • Accepté
    Non-respect des dispositions sur le temps partiel

    La cour a constaté que le contrat ne précisait pas la répartition des heures, le présumant donc à temps plein.

  • Accepté
    Rupture abusive du contrat de travail

    La cour a jugé que la rupture était abusive et a accordé des dommages-intérêts en conséquence.

Résumé par Doctrine IA

La SARL [4] a licencié Mme [X] pour faute grave, lui reprochant des retards, des espèces manquantes et la dégradation d'un gaufrier. Mme [X] a contesté ce licenciement devant le Conseil de Prud'hommes, qui a jugé la rupture sans cause réelle et sérieuse et a condamné l'employeur à diverses indemnités.

La Cour d'appel a été saisie par la SARL [4] qui contestait ce jugement. La Cour a d'abord rejeté l'argument de péremption de l'instance soulevé par l'employeur, estimant que plusieurs diligences avaient interrompu le délai. Elle a également déclaré recevables les pièces produites par Mme [X], considérant qu'elles n'avaient pas été obtenues de manière déloyale.

La Cour d'appel a infirmé le jugement sur la requalification du contrat de travail à temps partiel en temps plein, jugeant que le contrat ne respectait pas les exigences légales. Elle a également jugé que la rupture anticipée du contrat à durée déterminée n'était pas fondée sur une faute grave, les griefs reprochés à Mme [X] n'étant pas suffisamment établis. En conséquence, la Cour a condamné la SARL [4] à payer des rappels de salaire et des dommages-intérêts pour rupture abusive du contrat.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Douai, soc. b salle 1, 30 janv. 2026, n° 24/01417
Juridiction : Cour d'appel de Douai
Numéro(s) : 24/01417
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lille, 15 mai 2024, N° 23/00280
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 18 février 2026
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Douai, Sociale b salle 1, 30 janvier 2026, n° 24/01417