Cour d'appel de Grenoble, 25 mars 2014, n° 12/05021
CPH Montélimar 24 septembre 2012
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CA Grenoble
Infirmation 25 mars 2014
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CASS
Rejet 27 janvier 2016

Arguments

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  • Accepté
    Requalification des nuits d'astreinte en temps de travail effectif

    La cour a estimé que les sujétions imposées à Monsieur Y Z durant les nuits d'astreinte l'empêchaient de vaquer librement à ses occupations, justifiant ainsi la requalification de ces périodes en temps de travail effectif.

  • Accepté
    Privation de repos quotidien et hebdomadaire

    La cour a reconnu que les conditions de travail de Monsieur Y Z avaient été dégradées, justifiant ainsi l'octroi de dommages intérêts pour la privation de repos.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a jugé que l'employeur avait effectivement manqué à son obligation de sécurité, ce qui justifie l'octroi de dommages intérêts.

  • Accepté
    Préjudice financier dû à des conditions de travail dégradées

    La cour a reconnu que les conditions de travail de Monsieur Y Z avaient eu un impact financier sur sa situation, justifiant ainsi l'octroi de dommages intérêts.

  • Accepté
    Frais exposés en première instance et en appel

    La cour a jugé que Monsieur Y Z avait droit à une indemnité pour couvrir ses frais de justice.

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Sur la décision

Référence :
CA Grenoble, 25 mars 2014, n° 12/05021
Juridiction : Cour d'appel de Grenoble
Numéro(s) : 12/05021
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Montélimar, 24 septembre 2012, N° F11/00197

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Grenoble, 25 mars 2014, n° 12/05021