Cour d'appel de Grenoble, Chambre sociale section b, 20 juin 2024, n° 22/01295
CPH Grenoble 15 mars 2022
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CA Grenoble
Infirmation 20 juin 2024
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CASS 23 janvier 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Irrecevabilité des prétentions nouvelles

    La cour a jugé que les demandes de réintégration et d'indemnité d'éviction n'étaient pas recevables car elles n'avaient pas été formulées dans les premières conclusions, violant ainsi l'article 910-4 du code de procédure civile.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse

    La cour a estimé que la radiation des cadres était injustifiée, ce qui a conduit à un licenciement sans cause réelle et sérieuse, ouvrant droit à des dommages et intérêts.

  • Accepté
    Droits à congés payés et rappels de salaire

    La cour a jugé que M. [X] avait droit à des rappels de salaire et à des indemnités afférentes en raison de la requalification de la mesure conservatoire en sanction disciplinaire injustifiée.

  • Accepté
    Préjudice moral dû à la sanction disciplinaire

    La cour a reconnu le préjudice moral subi par M. [X] en raison de la sanction disciplinaire injustifiée et a accordé des dommages et intérêts.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Grenoble a été saisie par M. X, qui contestait sa radiation des cadres par la SNCF Voyageurs, affirmant qu'elle était sans cause réelle et sérieuse. Le Conseil de Prud'hommes avait jugé la radiation justifiée. La Cour d'appel a requalifié la mesure conservatoire en sanction disciplinaire injustifiée et a déclaré la radiation sans cause réelle et sérieuse. Elle a condamné la SNCF à verser divers rappels de salaires et indemnités à M. X, tout en rejetant certaines de ses demandes. La décision de première instance a été infirmée.

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Sur la décision

Référence :
CA Grenoble, ch. soc. sect. b, 20 juin 2024, n° 22/01295
Juridiction : Cour d'appel de Grenoble
Numéro(s) : 22/01295
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Grenoble, 15 mars 2022, N° F20/01025
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 19 septembre 2024
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Décret n°50-637 du 1 juin 1950
  2. LOI n°2024-364 du 22 avril 2024
  3. Code de procédure civile
  4. Code du travail
  5. Code des transports
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