Cour d'appel de Lyon, Sécurité sociale, 7 mars 2017, n° 15/08900
TASS Lyon 25 septembre 2015
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CA Lyon
Confirmation 7 mars 2017

Arguments

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  • Rejeté
    Excessivité de la durée des soins et arrêts de travail

    La cour a estimé que l'employeur n'a pas apporté de preuves suffisantes pour démontrer que les arrêts de travail postérieurs au 10 février 2011 n'étaient pas liés à l'accident, confirmant ainsi la prise en charge par la CPAM.

  • Rejeté
    Pathologie préexistante

    La cour a jugé que l'employeur n'a pas prouvé que les lésions étaient dues à une pathologie préexistante et que les certificats médicaux établissaient un lien direct entre l'accident et les lésions.

  • Rejeté
    Demande d'expertise médicale

    La cour a refusé d'ordonner une expertise, considérant que l'employeur n'avait pas fourni d'éléments suffisants pour justifier cette demande.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, sécurité soc., 7 mars 2017, n° 15/08900
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 15/08900
Décision précédente : Tribunal des affaires de sécurité sociale de Lyon, 25 septembre 2015, N° 20120853
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
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Cour d'appel de Lyon, Sécurité sociale, 7 mars 2017, n° 15/08900