Cour d'appel de Lyon, 8ème chambre, 17 janvier 2017, n° 15/06595
TGI Saint-Étienne 23 juillet 2015
>
CA Lyon
Infirmation 17 janvier 2017

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Acquittement des dettes locatives

    La cour a constaté que la société avait apuré l'ensemble des sommes dues et a jugé que la clause résolutoire n'avait pas joué, permettant ainsi la suspension de ses effets.

  • Accepté
    Demande de délais pour s'acquitter des loyers

    La cour a accordé des délais de paiement jusqu'au 30 juillet 2015, permettant à la société de s'acquitter des causes du commandement de payer.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Lyon, dans son arrêt du 17 janvier 2017, a réformé la décision du Tribunal de Grande Instance de Saint-Etienne qui avait constaté la résiliation du bail commercial entre la SARL LE MONTECRISTO et M. Z A Y pour loyers impayés et ordonné l'expulsion du preneur. La question juridique centrale était de déterminer si la clause résolutoire du bail avait produit ses effets malgré le paiement ultérieur des loyers dus. La juridiction de première instance avait jugé que la résiliation était effective en raison du non-paiement des loyers dans le délai imparti par le commandement de payer. En appel, la SARL LE MONTECRISTO a plaidé qu'elle avait régularisé sa dette avant toute décision de justice définitive et demandé la suspension rétroactive des effets de la clause résolutoire. La Cour d'Appel a accueilli favorablement cette demande, en accordant rétroactivement des délais de paiement jusqu'au 30 juillet 2015, date à laquelle la société avait soldé sa dette, et a constaté que la clause résolutoire était dès lors dépourvue d'effet. En conséquence, la Cour a suspendu les effets de la clause résolutoire, a rejeté la demande d'expulsion et a décidé que chaque partie conserverait la charge de ses propres dépens, sans application de l'article 700 du code de procédure civile.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire1

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Clause résolutoire et délais de paiement rétroactif
Cabinet Neu-Janicki · 5 mars 2017
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CA Lyon, 8e ch., 17 janv. 2017, n° 15/06595
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 15/06595
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Saint-Étienne, 23 juillet 2015, N° 15/00371
Dispositif : Infirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Lyon, 8ème chambre, 17 janvier 2017, n° 15/06595