Cour d'appel de Lyon, 1ère chambre civile b, 26 septembre 2017, n° 15/07300
CA Lyon
Infirmation 26 septembre 2017

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Absence d'autorisation pour les travaux

    La cour a jugé que les travaux effectués par M. Y et Mme X n'avaient pas été autorisés et portaient atteinte aux droits des époux Z-N.

  • Rejeté
    Atteinte à la servitude de tréfonds

    La cour a estimé que les époux Z-N n'ont pas prouvé que les canalisations nuisaient à leur droit d'usage de la cuve à mazout.

  • Accepté
    Absence d'autorisation pour l'édification du mur

    La cour a jugé que le mur a été érigé sans autorisation, ce qui justifie sa suppression.

  • Accepté
    Construction sans autorisation

    La cour a constaté que l'abri de jardin a été construit sans autorisation, justifiant ainsi sa suppression.

  • Accepté
    Obligation de désolidarisation des réseaux

    La cour a jugé que les canalisations doivent être supprimées car elles empiètent sur le couloir d'accès aux caves.

  • Accepté
    Obligation d'entretien des parties communes

    La cour a jugé que M. Y et Mme X doivent entretenir leur jardin pour éviter les nuisances.

  • Accepté
    Dangerosité du conduit de cheminée

    La cour a jugé qu'un dispositif de sécurité doit être mis en place en raison de la dangerosité du conduit.

  • Accepté
    Violation des règles de stationnement

    La cour a constaté une violation des règles de stationnement et a ordonné la cessation de cette pratique.

  • Accepté
    Obstruction et troubles causés par les travaux

    La cour a reconnu que les actions de M. Y et Mme X ont causé des troubles anormaux, justifiant des dommages et intérêts.

  • Rejeté
    Trouble anormal du voisinage

    La cour a rejeté cette demande, n'étant pas établi d'abus de droit de la part des époux Z-N.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Lyon a été saisie suite à un litige entre M. Y et Mme X (appelants) et M. Z et Mme Z-N (intimés) concernant divers travaux et installations effectués par les appelants sur leur propriété, qui auraient porté atteinte aux parties communes et spéciales de la copropriété "Foncière de l'Etang", ainsi qu'aux droits des intimés. Le Tribunal de Grande Instance de Lyon avait ordonné aux appelants de supprimer certaines installations et de remettre en état les lieux, décision dont les appelants ont fait appel.

La Cour d'appel a confirmé en partie et réformé en partie la décision de première instance. Elle a ordonné la suppression de certaines installations (canalisation d'eau, mur en parpaing sur la cuve à mazout, abri de jardin, canalisations en cuivre, ferraillages dépassant d'un mur, et dispositif de sécurité sur une cheminée), l'élagage de la végétation débordant sur la voie publique, et l'interdiction de stationner sur l'impasse de la copropriété, le tout sous astreinte. La Cour a également rejeté certaines demandes des intimés, notamment la suppression de velux et la réalisation de travaux par les intimés sur la propriété des appelants.

Les appelants ont été condamnés à payer 2 000 € de dommages et intérêts aux intimés pour les troubles subis, ainsi que 2 000 € au titre de l'article 700 du code de procédure civile pour les frais de procédure. Le syndicat des copropriétaires a été alloué 1 000 € au même titre. Les appelants ont été condamnés aux dépens de première instance et d'appel. La demande des appelants pour des dommages et intérêts a été rejetée.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Lyon, 1re ch. civ. b, 26 sept. 2017, n° 15/07300
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 15/07300
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Lyon, 1ère chambre civile b, 26 septembre 2017, n° 15/07300