Cour d'appel de Douai, Chambre 2 section 2, 12 décembre 2019, n° 17/03641
TCOM Arras 4 mai 2016
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CA Douai
Infirmation partielle 12 décembre 2019

Arguments

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  • Accepté
    Illicéité de la clause de préemption

    La cour a jugé que la clause de préemption ne constitue pas un pacte sur succession future, mais une obligation de priorité pour les actionnaires, et a prononcé la nullité de la préemption exercée par la société Viadene.

  • Rejeté
    Droit à la quote-part des dividendes

    La cour a jugé que les appelants n'avaient pas qualité pour agir directement en paiement des dividendes, qui doivent être demandés au nom de l'indivision.

  • Rejeté
    Préjudice moral subi

    La cour a estimé que les appelants n'ont pas démontré la faute, le préjudice et le lien de causalité nécessaires pour justifier une demande de dommages et intérêts.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Douai a infirmé le jugement du tribunal de commerce d'Arras qui avait jugé valable la préemption des droits indivis dévolus à F et B C sur des actions de la société K O exercée par la société Viadène. La question juridique centrale était de savoir si la clause de préemption insérée dans les statuts de la société K O était licite et si elle avait été valablement mise en œuvre à la suite du décès de N C. La juridiction de première instance avait jugé la clause licite et avait désigné un expert pour déterminer la valeur des titres préemptés. La Cour d'Appel a annulé la préemption réalisée par la société Viadène, considérant que les courriers échangés ne faisaient pas suite à une opération juridique de nature à entraîner le transfert des titres, et donc que la préemption était nulle. La Cour a également annulé le jugement du 4 mai 2016 pour ambiguïté sur la juridiction ayant statué sur la demande de communication de pièces, rejeté la demande de liquidation de l'astreinte, déclaré irrecevables F et B C en leur demande de paiement d'une quote-part des dividendes, et débouté les parties de leurs demandes de dommages et intérêts pour procédure abusive. La société K O et la société Viadène ont été condamnées in solidum à payer à F et B C la somme de 12.000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile et aux dépens de première instance et d'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Douai, ch. 2 sect. 2, 12 déc. 2019, n° 17/03641
Juridiction : Cour d'appel de Douai
Numéro(s) : 17/03641
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE d'Arras, 4 mai 2016, N° 2015/2883
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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