Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale a, 1er février 2017, n° 15/04255
CPH Lyon 27 avril 2015
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CA Lyon
Confirmation 1 février 2017

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a estimé que les faits reprochés à Monsieur B, notamment les retards et l'absence de communication, justifiaient le licenciement pour faute grave.

  • Rejeté
    Licenciement pour faute grave

    La cour a confirmé que, selon le Code du travail, un salarié licencié pour faute grave n'a droit à aucune indemnité de préavis.

  • Rejeté
    Validité de la mise à pied conservatoire

    La cour a validé la mise à pied conservatoire, rendant ainsi la demande de rappel de salaires irrecevable.

  • Rejeté
    Caractère vexatoire de la mise à pied

    La cour a rejeté cette demande, considérant que la mise à pied était justifiée par les circonstances.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire prud'homale, Monsieur C B a interjeté appel d'un jugement du Conseil de Prud'hommes de Lyon qui avait validé son licenciement pour faute grave et débouté ses demandes. La cour d'appel devait examiner la légitimité de ce licenciement et la régularité de la procédure. La juridiction de première instance avait conclu que les manquements de Monsieur B, notamment des absences injustifiées et des retards répétés, justifiaient le licenciement. La cour d'appel a confirmé cette décision, considérant que les faits reprochés étaient bien établis et constituaient une faute grave, rendant impossible la poursuite du contrat de travail. Ainsi, la cour a infirmé les demandes de Monsieur B et a confirmé le jugement de première instance en toutes ses dispositions.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. a, 1er févr. 2017, n° 15/04255
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 15/04255
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lyon, 27 avril 2015, N° F13/0455
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

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