Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale c, 10 octobre 2019, n° 18/03439
CPH Saint-Étienne 11 avril 2018
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CA Lyon
Confirmation 10 octobre 2019

Arguments

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  • Rejeté
    Nullité du licenciement en raison de la protection de la salariée

    La cour a estimé que les faits reprochés ont été connus par l'employeur après la période de protection, permettant ainsi le licenciement sans autorisation.

  • Rejeté
    Inexistence des fautes reprochées

    La cour a jugé que les faits reprochés étaient établis et constituaient une faute grave, justifiant le licenciement.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié par une faute grave, rendant inapplicable l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Rejeté
    Faute grave justifiant le licenciement

    La cour a jugé que le licenciement était fondé sur une faute grave, excluant ainsi le droit à une indemnité de licenciement.

  • Rejeté
    Illégalité de la mise à pied conservatoire

    La cour a confirmé que la mise à pied était justifiée par la faute grave, rendant inapplicable le rappel de salaire.

  • Rejeté
    Droit à l'indemnisation des frais de justice

    La cour a débouté C X de sa demande, considérant que la société FINANCIERE DE CHAMPLONG n'avait pas à supporter les frais de justice.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, Mme C X conteste son licenciement pour faute grave par la société FINANCIERE CHAMPLONG, demandant la nullité de ce licenciement et des indemnités. Le Conseil de Prud’hommes a jugé que le licenciement reposait sur une cause réelle et sérieuse, déboutant Mme X de ses demandes. En appel, la cour a examiné si le licenciement était nul en raison de la protection de la salariée et si les faits reprochés constituaient une faute grave. La cour a confirmé que les faits étaient établis et constituaient un manquement à l’obligation de loyauté, rendant le licenciement justifié. Ainsi, la cour d'appel a confirmé le jugement de première instance en toutes ses dispositions.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. c, 10 oct. 2019, n° 18/03439
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 18/03439
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Saint-Étienne, 11 avril 2018, N° F16/00289
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

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Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale c, 10 octobre 2019, n° 18/03439