Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale c, 19 juin 2020, n° 17/01266
CPH Lyon 17 janvier 2017
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CA Lyon
Infirmation partielle 19 juin 2020

Arguments

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  • Accepté
    Violation des dispositions du Code du travail concernant les contrats de mission

    La cour a estimé que le recours aux contrats de mission a eu pour objet et pour effet de pourvoir durablement un emploi lié à l'activité normale de l'entreprise, justifiant ainsi la requalification.

  • Accepté
    Preuve de la disponibilité du salarié pendant les périodes intercalaires

    La cour a jugé que le salarié a démontré qu'il s'est tenu à la disposition de l'employeur pendant certaines périodes, justifiant ainsi le rappel de salaire pour ces périodes.

  • Accepté
    Rupture du contrat sans procédure de licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, ouvrant droit au salarié à des dommages et intérêts.

  • Accepté
    Droit à une indemnité de requalification suite à la requalification du contrat

    La cour a jugé que le salarié a droit à une indemnité de requalification, conformément aux dispositions du Code du travail.

  • Accepté
    Absence de respect de la procédure de licenciement

    La cour a confirmé que le salarié a droit à une indemnité compensatrice de préavis en raison de la rupture sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Droit à une indemnité conventionnelle suite à la requalification

    La cour a jugé que le salarié a droit à une indemnité conventionnelle de licenciement en raison de la requalification de son contrat.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, M. Y X a demandé la requalification de ses contrats de mission en contrat à durée indéterminée (CDI) et des indemnités suite à son licenciement. Le conseil de prud'hommes a d'abord ordonné cette requalification et condamné la société SES-IMAGOTAG à verser diverses sommes à M. X. En appel, la société a contesté cette décision, arguant que ses contrats étaient justifiés par un accroissement temporaire d'activité. La cour d'appel a confirmé la requalification en CDI, estimant que les missions de M. X étaient liées à l'activité normale de l'entreprise, et a infirmé partiellement le jugement sur le montant des rappels de salaire, en condamnant la société à verser des sommes réduites. La cour a donc infirmé le jugement pour le surplus tout en confirmant la requalification et certaines condamnations.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. c, 19 juin 2020, n° 17/01266
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 17/01266
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Lyon, 17 janvier 2017, N° 16/00462;2020-304
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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