Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale c, 14 mars 2025, n° 22/00487
CPH Villefranche-sur-Saône 13 décembre 2021
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CA Lyon
Confirmation 14 mars 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Justification du licenciement pour faute grave

    La cour a estimé que les éléments de preuve fournis par l'employeur ne démontraient pas que Mme [L] avait tenu des propos injurieux et à connotation raciste de manière réitérée, et a retenu que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse.

  • Rejeté
    Délai de prescription des faits fautifs

    La cour a relevé que les éléments produits par l'employeur ne permettaient pas de caractériser des faits fautifs justifiant le licenciement, et a confirmé l'absence de cause réelle et sérieuse.

  • Rejeté
    Manquements de l'employeur à l'obligation de loyauté

    La cour a jugé que Mme [L] ne rapportait pas la preuve des manquements allégués et a confirmé le rejet de sa demande de dommages et intérêts.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. c, 14 mars 2025, n° 22/00487
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 22/00487
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Villefranche-sur-Saône, 13 décembre 2021, N° 21/00043
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 21 mars 2025
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