Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale c, 14 novembre 2025, n° 24/03878
CPH Oyonnax 16 avril 2024
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CA Lyon
Confirmation 14 novembre 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Licenciement verbal

    La cour a estimé que M. [T] n'a pas prouvé l'existence d'un licenciement verbal, le message d'absence sur sa boîte mail ne constituant pas une preuve suffisante.

  • Rejeté
    Irrégularité de l'entretien préalable

    La cour a jugé que le directeur des ressources humaines de la société mère pouvait légalement représenter l'employeur lors de l'entretien préalable.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé que les griefs retenus à l'encontre de M. [T] étaient établis et justifiaient le licenciement pour faute grave.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a jugé que le licenciement était justifié, rendant ainsi la demande d'indemnité compensatrice de préavis irrecevable.

  • Rejeté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement était fondé sur des faits établis, rendant la demande d'indemnité légale de licenciement irrecevable.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire prud'homale, M. [N] [T] conteste son licenciement pour faute grave par la SAS ITW CER, demandant la réforme du jugement du conseil de prud'hommes qui avait validé ce licenciement. La cour d'appel devait examiner la régularité de la procédure de licenciement et la justification de la faute grave. Le premier juge avait confirmé la légitimité du licenciement et la régularité de la procédure. La cour d'appel, après avoir analysé les éléments de preuve, a conclu que M. [T] n'avait pas prouvé l'existence d'un licenciement verbal et que les griefs retenus par l'employeur étaient fondés, justifiant ainsi le licenciement pour faute grave. Par conséquent, la cour d'appel a confirmé le jugement de première instance et a condamné M. [T] aux dépens.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. c, 14 nov. 2025, n° 24/03878
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 24/03878
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Oyonnax, 16 avril 2024, N° 22/00058
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 25 novembre 2025
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Sur les parties

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