Cour d'appel de Lyon, Chambre sociale c, 27 juin 2025, n° 22/04763
CPH Montbrison 13 juin 2022
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CA Lyon
Infirmation partielle 27 juin 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Existence de harcèlement moral

    La cour a estimé que les faits allégués de harcèlement moral n'étaient pas établis, les témoignages et enquêtes internes n'ayant pas corroboré les allégations du salarié.

  • Rejeté
    Exécution déloyale du contrat de travail

    La cour a jugé que le salarié n'avait pas prouvé que l'employeur avait eu un comportement déloyal, et qu'aucun préjudice spécifique n'avait été démontré.

  • Rejeté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a constaté que l'employeur avait pris des mesures appropriées pour assurer la sécurité des salariés et que le salarié n'avait pas prouvé l'existence d'un manquement.

  • Rejeté
    Licenciement nul pour exercice du droit de retrait

    La cour a jugé que le droit de retrait n'était pas exercé légitimement, rendant le licenciement valide.

  • Rejeté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement était justifié par des faits constitutifs de faute grave.

  • Rejeté
    Licenciement vexatoire

    La cour a jugé que le licenciement n'avait pas été prononcé dans des conditions abusives ou vexatoires.

  • Rejeté
    Atteinte aux intérêts collectifs

    La cour a jugé que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis, rendant la demande irrecevable.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire prud'homale, M. [N] et le syndicat CFDT SCERAO ont interjeté appel d'un jugement du Conseil de Prud'hommes de Montbrison qui avait débouté M. [N] de ses demandes de dommages et intérêts pour harcèlement moral et licenciement sans cause réelle et sérieuse. La cour d'appel a confirmé la décision de première instance, considérant que le harcèlement moral n'était pas établi et que le droit de retrait exercé par M. [N] n'était pas légitime. Elle a infirmé le jugement sur la qualification du licenciement, le requalifiant en licenciement pour faute grave, justifié par des accusations mensongères de M. [N] à l'encontre de ses supérieurs. La cour a également débouté le syndicat de ses demandes, condamnant M. [N] aux dépens et à verser des frais à la société S.N.F.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, ch. soc. c, 27 juin 2025, n° 22/04763
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 22/04763
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Montbrison, 13 juin 2022, N° 20/00104
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 juillet 2025
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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