Cour d'appel de Lyon, 1re chambre civile b, 3 mars 2026, n° 23/05018
TGI Saint-Étienne 26 avril 2023
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CA Lyon
Confirmation 3 mars 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de consentement de l'épouse du vendeur

    La cour a estimé que l'absence de consentement de l'épouse du vendeur rendait la vente nulle, car la clause stipulait que son intervention était essentielle.

  • Rejeté
    Conditions suspensives non réalisées

    La cour a jugé que le vendeur n'avait pas de responsabilité dans la non-réalisation des conditions suspensives, et que la vente ne pouvait être déclarée parfaite.

  • Rejeté
    Comportement fautif du vendeur

    La cour a jugé que les acquéreurs ne pouvaient pas imputer au vendeur la longueur de la procédure de divorce et que leur préjudice n'était pas justifié.

  • Rejeté
    Responsabilité des notaires

    La cour a jugé que les notaires n'étaient pas responsables des manquements allégués et que les demandes à leur encontre étaient irrecevables.

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Sur la décision

Référence :
CA Lyon, 1re ch. civ. b, 3 mars 2026, n° 23/05018
Juridiction : Cour d'appel de Lyon
Numéro(s) : 23/05018
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Saint-Étienne, 26 avril 2023, N° 22/02186
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 14 mars 2026
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
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