Cour d'appel de Metz, 3e chambre, 26 février 2026, n° 24/02013
CA Metz
Infirmation partielle 26 février 2026

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Irrecevabilité de la demande en paiement du solde du crédit renouvelable

    La cour a infirmé le jugement en ce qu'il a déclaré irrecevable la demande en paiement relative au solde du crédit, considérant que la demande est recevable.

  • Rejeté
    Caractère abusif de la clause de déchéance du terme

    La cour a jugé que la clause de déchéance du terme est abusive et réputée non écrite, ce qui empêche son application dans le litige.

  • Rejeté
    Droit à la capitalisation des intérêts

    La cour a rejeté cette demande en raison des dispositions du code de la consommation qui interdisent la capitalisation des intérêts dans ce contexte.

  • Accepté
    Droit aux frais irrépétibles

    La cour a confirmé que Madame [U], partie perdante, doit payer des frais irrépétibles à la banque.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, la Caisse de Crédit Mutuel Rives de Moselle (CCM) a interjeté appel d'un jugement du juge des contentieux de la protection qui avait déclaré irrecevable sa demande de paiement au titre d'un crédit renouvelable. La cour d'appel a examiné la question de la validité de la clause de déchéance du terme dans le contrat de crédit. Elle a confirmé que cette clause était abusive et réputée non écrite, ce qui empêchait la CCM de se prévaloir de la déchéance. Toutefois, elle a infirmé le jugement en ce qu'il avait déclaré irrecevable la demande de paiement, déclarant celle-ci recevable et condamnant Mme [U] à verser 9.135,36 euros pour les échéances impayées. La cour a également débouté la CCM de sa demande de capitalisation des intérêts et a confirmé les dispositions relatives aux dépens.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire1

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 
1Clause de déchéance du terme sans mise en demeure : une clause abusive réputée non écrite
Le Bot Avocat
Testez Doctrine gratuitement
pendant 7 jours
Démarrer
Vous avez déjà un compte ?Connexion

Sur la décision

Référence :
CA Metz, 3e ch., 26 févr. 2026, n° 24/02013
Juridiction : Cour d'appel de Metz
Numéro(s) : 24/02013
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 7 mars 2026
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Directive Clauses abusives - Directive 93/13/CEE du 5 avril 1993 concernant les clauses abusives dans les contrats conclus avec les consommateurs
  2. Code de la consommation
  3. Code de procédure civile
  4. Code civil
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Metz, 3e chambre, 26 février 2026, n° 24/02013