Cour d'appel de Metz, Chambre sociale section 3, 12 mars 2026, n° 24/00270
TASS Longwy 22 mars 2018
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TGI 15 juillet 2019
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TGI Metz 15 juillet 2019
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CA Nancy
Confirmation 9 novembre 2021
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CA Nancy 25 octobre 2022
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CA Nancy
Confirmation 25 octobre 2022
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CASS
Cassation 30 novembre 2023
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CASS
Annulation 5 décembre 2024
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CA Metz
Infirmation 12 mars 2026

Arguments

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  • Accepté
    Distinction entre deux cancers

    La cour a conclu que les deux cancers étaient distincts et que le second relevait du tableau des maladies professionnelles.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a établi que l'employeur avait conscience du danger et n'a pas pris les mesures nécessaires pour protéger le salarié.

  • Accepté
    Évaluation des préjudices

    La cour a évalué les préjudices subis par [K] [W] et a fixé les montants d'indemnisation.

  • Accepté
    Préjudice moral suite au décès

    La cour a reconnu le préjudice moral subi par la veuve et les enfants et a fixé les montants d'indemnisation.

  • Accepté
    Droit de recours de la caisse

    La cour a statué en faveur de la caisse, lui permettant de récupérer les sommes avancées.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Metz, saisie après cassation, devait statuer sur la reconnaissance d'une nouvelle maladie professionnelle et la faute inexcusable de l'employeur. Les ayants droit de Monsieur [K] [W] demandaient la reconnaissance d'un second cancer comme maladie professionnelle distincte du premier, et l'indemnisation des préjudices subis.

La juridiction de première instance avait confirmé les décisions de la caisse et rejeté les demandes des ayants droit, estimant que la continuité de l'indemnisation empêchait la reconnaissance d'une nouvelle maladie. La Cour d'appel de Nancy avait initialement infirmé ce jugement, reconnaissant la faute inexcusable et accordant des indemnisations, mais cet arrêt a été partiellement cassé par la Cour de cassation.

La Cour de cassation a cassé l'arrêt de la Cour d'appel de Nancy au motif que celle-ci s'était fondée sur une expertise non contradictoire. Renvoi a donc été fait devant la Cour d'appel de Metz. La Cour de Metz, après avoir examiné les éléments, a jugé que Monsieur [W] avait bien présenté deux cancers distincts, le second étant une nouvelle maladie professionnelle. Elle a également reconnu la faute inexcusable de l'employeur, condamnant la société [2] à indemniser les préjudices subis par la victime et ses ayants droit.

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Sur la décision

Référence :
CA Metz, ch. soc. sect. 3, 12 mars 2026, n° 24/00270
Juridiction : Cour d'appel de Metz
Numéro(s) : 24/00270
Importance : Inédit
Sur renvoi de : Cour de cassation, 30 novembre 2023
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 23 mars 2026
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Sur les parties

Texte intégral

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