Cour d'appel de Metz, Chambre sociale section 1, 9 février 2026, n° 24/00274
CPH Metz 19 janvier 2024
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CA Metz
Infirmation partielle 9 février 2026

Arguments

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  • Accepté
    Non-paiement des heures supplémentaires et absence d'information sur les plannings

    La cour a estimé que les manquements de l'employeur concernant le non-paiement des heures supplémentaires et l'absence d'information sur les horaires constituaient des manquements graves justifiant la requalification de la rupture en licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Preuve des heures supplémentaires effectuées

    La cour a constaté que les plannings fournis par le salarié justifiaient les heures supplémentaires effectuées et que l'employeur n'avait pas contesté ces éléments de manière probante.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de licenciement en cas de licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le salarié avait droit à une indemnité de licenciement conformément aux dispositions de la convention collective applicable.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a reconnu le droit du salarié à une indemnité compensatrice de préavis en raison de la requalification de la rupture en licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de congés payés

    La cour a confirmé le droit du salarié à une indemnité compensatrice de congés payés en raison de la rupture de son contrat de travail.

  • Accepté
    Droit à des dommages et intérêts en cas de licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que le salarié avait droit à des dommages et intérêts en raison de la requalification de la rupture, tenant compte de son ancienneté et de sa situation.

  • Accepté
    Droit à l'application de l'article 700 du CPC

    La cour a accordé une somme au titre de l'article 700 du CPC pour couvrir les frais de justice du salarié.

Résumé par Doctrine IA

Dans l'arrêt n°26/00060 du 9 février 2026, M. [G] [W] a interjeté appel d'un jugement du conseil de prud'hommes de Metz qui avait considéré sa prise d'acte de rupture comme une démission et l'avait débouté de ses demandes d'indemnités. La cour d'appel a confirmé l'écartement de certaines pièces, mais a infirmé le jugement sur d'autres points. Elle a requalifié la prise d'acte en licenciement sans cause réelle et sérieuse, en raison de manquements de l'employeur, notamment le non-paiement d'heures supplémentaires. La cour a condamné l'association à verser plusieurs indemnités, dont un rappel de salaire de 5 368,47 euros, une indemnité de licenciement de 16 224,86 euros, et des dommages et intérêts de 16 000 euros. La décision de première instance a été partiellement infirmée et confirmée.

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Sur la décision

Référence :
CA Metz, ch. soc. sect. 1, 9 févr. 2026, n° 24/00274
Juridiction : Cour d'appel de Metz
Numéro(s) : 24/00274
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Metz, 19 janvier 2024, N° F22/00744
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 18 février 2026
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Sur les parties

Texte intégral

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