Cour d'appel de Montpellier, 14 février 2013, n° 10/00650
TGI Rodez 18 décembre 2009
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CA Montpellier
Infirmation partielle 14 février 2013
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CA Montpellier 19 mars 2015

Arguments

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  • Rejeté
    Violation du principe du contradictoire

    La cour a constaté que l'expert avait bien transmis l'intégralité des pièces à l'appelant, rejetant ainsi ce grief.

  • Rejeté
    Manque d'impartialité de l'expert

    La cour a jugé que le rapport était professionnel et ne révélait aucune animosité de l'expert.

  • Rejeté
    Excès de mission de l'expert

    La cour a estimé que l'expert avait agi dans le cadre de sa mission, rejetant ce grief.

  • Rejeté
    Insuffisance du rapport d'expertise

    La cour a jugé que le rapport répondait aux questions posées et était suffisant.

  • Accepté
    Rapport des donations

    La cour a jugé que les sommes devaient être rapportées à la succession.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'appel de Montpellier, dans son arrêt du 14 février 2013, a statué sur plusieurs points relatifs aux successions de AL X et I B, ainsi que sur la validité d'un testament. La Cour a rejeté la demande de nullité du rapport d'expertise et la demande de contre-expertise formulées par H X. Elle a ordonné l'ouverture des opérations de comptes, liquidation et partage de la succession d'I B, désignant le président de la chambre départementale des notaires de l’Aveyron pour la liquidation. La Cour a prononcé la nullité du testament olographe d'I B pour absence de date, entraînant l'invalidité de la modification de la clause bénéficiaire d'un contrat d'assurance vie. Concernant les rapports à succession, la Cour a détaillé les sommes que chaque frère doit rapporter. Elle a rejeté les allégations de recel successoral et la demande d'avance sur succession de H X. La demande de licitation des biens est jugée prématurée. Les dépens sont employés en frais privilégiés de partage, et il n'y a pas lieu au bénéfice des dispositions de l'article 700 du code de procédure. La Cour a partiellement infirmé et confirmé le jugement de première instance.

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Sur la décision

Référence :
CA Montpellier, 14 févr. 2013, n° 10/00650
Juridiction : Cour d'appel de Montpellier
Numéro(s) : 10/00650
Décision précédente : Tribunal de grande instance de Rodez, 18 décembre 2009, N° 09/756

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
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Cour d'appel de Montpellier, 14 février 2013, n° 10/00650