Cour d'appel de Montpellier, 4ème b chambre sociale, 22 mars 2017, n° 13/07972
CPH Montpellier 25 septembre 2013
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CA Montpellier
Infirmation partielle 22 mars 2017

Arguments

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  • Accepté
    Discrimination fondée sur la grossesse

    La cour a constaté que l'attitude de l'employeur à l'égard de la salariée s'était dégradée après l'annonce de sa grossesse, sans justification objective, ce qui constitue une discrimination.

  • Accepté
    Effets de la prise d'acte

    La cour a jugé que le comportement de l'employeur justifiait la prise d'acte de la salariée, la qualifiant de licenciement nul.

  • Accepté
    Préjudice lié au licenciement nul

    La cour a accordé des dommages et intérêts pour le préjudice moral et financier subi par la salariée en raison de la nullité de son licenciement.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que la salariée avait droit à une indemnité compensatrice de préavis en raison de la nullité de son licenciement.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de congés payés

    La cour a reconnu le droit de la salariée à une indemnité compensatrice de congés payés sur préavis.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    La cour a jugé que la salariée avait droit à une indemnité de licenciement en raison de la nullité de son licenciement.

  • Accepté
    Préjudice moral subi pendant l'exécution du contrat

    La cour a accordé des dommages et intérêts pour le préjudice moral subi par la salariée pendant l'exécution de son contrat de travail.

  • Accepté
    Préjudice moral lié aux circonstances de la rupture

    La cour a reconnu le préjudice moral découlant des circonstances vexatoires de la rupture.

  • Accepté
    Droit au 13e mois

    La cour a jugé que la salariée avait droit au paiement du solde de son 13e mois.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité au titre de l'article 700

    La cour a accordé une indemnité au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

Résumé par Doctrine IA

La cour d'appel a confirmé la décision du conseil de prud'hommes qui avait jugé que la prise d'acte de la rupture du contrat de travail par Madame X Y produisait les effets d'un licenciement nul. La cour a constaté que Madame Y avait été victime d'une discrimination liée à sa grossesse, à partir de l'annonce de celle-ci jusqu'à la rupture du contrat de travail. La cour a également condamné la société Sud Service à verser à Madame Y différentes sommes au titre des dommages et intérêts pour licenciement nul, de l'indemnité compensatrice de préavis, de l'indemnité compensatrice de congés payés sur préavis, de l'indemnité de licenciement, du préjudice moral pendant l'exécution du contrat de travail et du préjudice moral découlant des conditions vexatoires de la rupture. La cour a également condamné la société à payer le solde du 13e mois et une indemnité au titre de l'article 700 du code de procédure civile.

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Sur la décision

Référence :
CA Montpellier, 4e b ch. soc., 22 mars 2017, n° 13/07972
Juridiction : Cour d'appel de Montpellier
Numéro(s) : 13/07972
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Montpellier, 25 septembre 2013, N° 12/00853
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Montpellier, 4ème b chambre sociale, 22 mars 2017, n° 13/07972