Cour d'appel de Montpellier, 2e chambre sociale, 24 novembre 2021, n° 17/01464
CPH Montpellier 20 novembre 2017
>
CA Montpellier
Infirmation partielle 24 novembre 2021

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Absence d'accord collectif

    La cour a constaté que l'employeur n'a pas prouvé que la convention de forfait était conforme aux exigences légales, rendant ainsi la clause nulle.

  • Rejeté
    Droit aux jours fériés

    La cour a rejeté cette demande, n'ayant pas été convaincue par les éléments fournis par le salarié.

  • Rejeté
    Heures supplémentaires non rémunérées

    La cour a estimé que le salarié n'a pas fourni de preuves suffisantes pour justifier sa demande d'heures supplémentaires.

  • Accepté
    Absence de faute grave

    La cour a jugé que les faits reprochés ne constituaient pas une faute grave, rendant le licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a confirmé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, justifiant ainsi le versement de l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité de licenciement

    La cour a jugé que le salarié avait droit à l'indemnité conventionnelle de licenciement en raison de la nullité du licenciement.

  • Accepté
    Levée irrégulière de la clause de non-concurrence

    La cour a confirmé que la levée de la clause de non-concurrence n'avait pas été effectuée conformément aux exigences contractuelles.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision de la Cour d'appel de Montpellier, M. G E conteste son licenciement pour faute grave et la nullité de la clause de forfait en jours. Le Conseil de prud'hommes avait jugé le licenciement fondé, mais avait déclaré la convention de forfait nulle et reconnu une indemnité de non-concurrence. La Cour d'appel confirme la nullité de la clause de forfait et le licenciement pour faute grave, considérant que M. G E a permis à une personne non qualifiée de réaliser un acte dentaire, ce qui constitue une faute grave. Cependant, elle infirme la décision concernant l'indemnité de 1.000 € au titre de l'article 700 du Code de procédure civile. La Cour confirme donc en partie le jugement de première instance, tout en modifiant certains aspects.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Montpellier, 2e ch. soc., 24 nov. 2021, n° 17/01464
Juridiction : Cour d'appel de Montpellier
Numéro(s) : 17/01464
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Montpellier, 20 novembre 2017, N° F15/01694
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Montpellier, 2e chambre sociale, 24 novembre 2021, n° 17/01464