Cour d'appel de Montpellier, 1re chambre sociale, 13 novembre 2024, n° 22/03241
CPH Sète 23 mai 2022
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CA Montpellier
Infirmation partielle 13 novembre 2024

Arguments

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  • Accepté
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a reconnu que l'employeur n'avait pas pris les mesures nécessaires pour protéger la salariée, ce qui constitue un manquement à son obligation de sécurité.

  • Rejeté
    Absence de preuve de travail dissimulé

    La cour a constaté qu'aucun élément ne justifiait l'existence d'un travail dissimulé, tant sur le plan matériel qu'intentionnel.

  • Rejeté
    Licenciement pour faute grave

    La cour a jugé que les éléments de preuve fournis par l'employeur étaient suffisants pour justifier le licenciement pour faute grave.

  • Rejeté
    Licenciement vexatoire

    La cour a estimé qu'il n'y avait pas de circonstances particulières justifiant la qualification de licenciement vexatoire.

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Sur la décision

Référence :
CA Montpellier, 1re ch. soc., 13 nov. 2024, n° 22/03241
Juridiction : Cour d'appel de Montpellier
Numéro(s) : 22/03241
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Sète, 23 mai 2022, N° F21/00050
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 18 mars 2025
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Sur les parties

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