Cour d'appel de Montpellier, 1re chambre sociale, 17 septembre 2025, n° 23/03086
CPH Montpellier 15 mai 2023
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CA Montpellier
Infirmation partielle 17 septembre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a estimé que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, car l'employeur n'a pas démontré avoir effectué des démarches de reclassement.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé l'absence de cause réelle et sérieuse du licenciement, rendant légitime la demande du salarié pour l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Preuve des heures supplémentaires effectuées

    La cour a jugé que le besoin de recourir au salarié pour des heures supplémentaires était établi, et a condamné l'employeur au paiement des heures supplémentaires.

  • Accepté
    Dépassement du contingent annuel d'heures supplémentaires

    La cour a jugé que le salarié avait droit à un repos compensateur pour les heures effectuées au-delà du contingent annuel.

  • Accepté
    Droit à une indemnité de licenciement

    La cour a jugé que le salarié avait droit à un complément d'indemnité de licenciement, conformément aux dispositions de la convention collective.

  • Rejeté
    Caractère intentionnel du travail dissimulé

    La cour a jugé que le caractère intentionnel du délit de travail dissimulé n'était pas établi, rejetant ainsi la demande.

Résumé par Doctrine IA

Dans l'affaire opposant Monsieur [B] [G] à la SAS FLANDRIN IT, l'appelant conteste le jugement du Conseil de prud'hommes qui a débouté ses demandes suite à son licenciement pour inaptitude. La cour de première instance a considéré que le licenciement était justifié. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments, a infirmé plusieurs points du jugement, notamment en ce qui concerne le statut de cadre dirigeant et le licenciement sans cause réelle et sérieuse. Elle a conclu que l'employeur n'avait pas prouvé le statut de cadre dirigeant et n'avait pas effectué de tentatives de reclassement sérieuses. En conséquence, la cour a condamné la SAS FLANDRIN IT à verser des indemnités pour heures supplémentaires, repos compensateur, et licenciement abusif, tout en confirmant le rejet de la demande pour travail dissimulé.

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Sur la décision

Référence :
CA Montpellier, 1re ch. soc., 17 sept. 2025, n° 23/03086
Juridiction : Cour d'appel de Montpellier
Numéro(s) : 23/03086
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Montpellier, 15 mai 2023, N° F18/00894
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 novembre 2025
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Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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