Cour d'appel de Montpellier, 2e chambre sociale, 28 janvier 2026, n° 23/00485
CPH Perpignan 29 décembre 2022
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CA Montpellier
Infirmation partielle 28 janvier 2026

Arguments

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  • Rejeté
    Preuve de la faute grave

    La cour a estimé que l'employeur n'a pas rapporté la preuve des faits reprochés, et que les éléments fournis ne permettent pas de caractériser une faute grave.

  • Accepté
    Absence de cause réelle et sérieuse du licenciement

    La cour a confirmé que le licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse, justifiant ainsi le versement d'indemnités.

  • Accepté
    Licenciement injustifié

    La cour a jugé que la salariée avait droit à une indemnité compensatrice de préavis, étant donné que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Mise à pied injustifiée

    La cour a jugé que la mise à pied était également injustifiée, entraînant le droit au remboursement.

  • Accepté
    Droit à la remise des documents sociaux

    La cour a ordonné à l'employeur de remettre les documents sociaux rectifiés à la salariée.

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Sur la décision

Référence :
CA Montpellier, 2e ch. soc., 28 janv. 2026, n° 23/00485
Juridiction : Cour d'appel de Montpellier
Numéro(s) : 23/00485
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Perpignan, 29 décembre 2022, N° F20/00369
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 février 2026
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Sur les parties

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