Cour d'appel de Nancy, 1re chambre, 20 juin 2022, n° 21/02441
TGI Épinal 14 septembre 2021
>
CA Nancy
Infirmation partielle 20 juin 2022

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Point de départ de la prescription

    La cour a estimé que le préjudice s'est révélé plusieurs années après la conclusion du contrat, justifiant ainsi le report du point de départ de la prescription.

  • Accepté
    Connaissance des manquements

    La cour a jugé que le manquement à l'obligation d'information ne pouvait être décelé par Monsieur [U] [Z] avant la réalisation du dommage, ce qui justifie le report du point de départ de la prescription.

  • Autre
    Manquements à l'obligation de conseil

    La cour n'a pas statué sur le fond des demandes d'indemnisation, se limitant à la question de la prescription.

  • Accepté
    Frais irrépétibles

    La cour a condamné la CNA Insurance Company Europe à verser une somme à Monsieur [U] [Z] au titre de l'article 700 du Code de procédure civile.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Nancy a infirmé l'ordonnance du juge de la mise en état du tribunal judiciaire d’Épinal qui avait déclaré prescrite l'action de Monsieur [U] [Z] contre la SARL AP Consulting, la SARL AXEO Patrimoine et la CNA Insurance Company Europe, en relation avec des contrats de placement dans des œuvres d'art commercialisés par la société Aristophil. La question juridique principale concernait le point de départ de la prescription quinquennale de l'action en responsabilité pour manquement à l'obligation d'information et de conseil. Le juge de première instance avait considéré que le dommage, consistant en une perte de chance de ne pas contracter, s'était réalisé à la date de conclusion du contrat, soit le 18 décembre 2010, rendant l'action de Monsieur [Z] irrecevable pour cause de prescription. La Cour d'Appel a estimé que le préjudice ne s'était révélé qu'avec la notification de la procédure de redressement judiciaire de la société Aristophil le 23 mars 2015, permettant ainsi à Monsieur [Z] d'agir dans les délais légaux. La Cour a rejeté la demande d'évocation de la CNA Insurance Company Europe et a condamné cette dernière à payer 2000 euros à Monsieur [Z] au titre de l'article 700 du code de procédure civile, tout en déboutant les sociétés AP Consulting et AXEO Patrimoine de leurs demandes respectives. La CNA Insurance Company Europe a également été condamnée aux dépens.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Nancy, 1re ch., 20 juin 2022, n° 21/02441
Juridiction : Cour d'appel de Nancy
Numéro(s) : 21/02441
Importance : Inédit
Décision précédente : Tribunal de grande instance d'Épinal, 14 septembre 2021, N° 20/0466
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Lire la décision sur le site de la juridiction

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Nancy, 1re chambre, 20 juin 2022, n° 21/02441