Cour d'appel de Nîmes, 20 septembre 2016, n° 14/05505
CPH Nîmes 4 novembre 2014
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CA Nîmes
Infirmation 20 septembre 2016

Arguments

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  • Rejeté
    Établissement de faits de harcèlement moral

    La cour a estimé que les éléments présentés ne constituaient pas des faits de harcèlement moral, l'employeur ayant justifié ses décisions par des éléments objectifs.

  • Rejeté
    Licenciement fondé sur le harcèlement moral

    La cour a confirmé que le licenciement n'était pas fondé sur des faits de harcèlement, rendant ainsi la demande de nullité infondée.

  • Accepté
    Manquement à l'obligation de reclassement

    La cour a constaté que l'employeur n'avait pas effectué une recherche loyale et complète de reclassement, rendant le licenciement sans cause réelle et sérieuse.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que la salariée avait droit à une indemnité compensatrice de préavis, en raison de la nullité du licenciement.

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Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, 20 sept. 2016, n° 14/05505
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 14/05505
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nîmes, 4 novembre 2014, N° 13/00754

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code du travail
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Cour d'appel de Nîmes, 20 septembre 2016, n° 14/05505