Cour d'appel de Nîmes, 2e chambre section a, 5 mai 2022, n° 20/01835
CA Nîmes
Confirmation 5 mai 2022

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Existence d'un contrat de prêt

    La cour a estimé qu'il n'existait pas de preuve littérale du prêt, et que la relation sentimentale entre les parties ne justifiait pas l'absence de cette preuve. La réponse de Madame [V] [O] à la sommation interpellative ne constitue pas un commencement de preuve.

  • Rejeté
    Impossibilité morale d'établir une preuve littérale

    La cour a jugé que la relation sentimentale n'était pas un obstacle à la preuve littérale, et que les éléments présentés ne démontraient pas cette impossibilité.

  • Rejeté
    Droit à remboursement des frais de procédure

    La cour a estimé qu'il n'y avait pas lieu d'appliquer l'article 700 au profit de Monsieur [Y] [K] en raison de sa défaite dans l'affaire.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, 2e ch. sect. a, 5 mai 2022, n° 20/01835
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 20/01835
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Nîmes, 2e chambre section a, 5 mai 2022, n° 20/01835