Cour d'appel de Nîmes, 1ère chambre, 10 mars 2022, n° 20/03459
CA Nîmes
Infirmation partielle 10 mars 2022

Arguments

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  • Rejeté
    Nullité des contrats de prêt pour dol et violence

    La cour a estimé que les éléments fournis par l'appelante ne caractérisent pas un vice du consentement, notamment en ce qui concerne la violence.

  • Rejeté
    Sursis à statuer en raison de la procédure pénale en cours

    La cour a jugé que la demande de la CEGC ne nécessitait pas d'attendre les résultats de la procédure pénale, car elle ne tend pas à la réparation d'un dommage causé par une infraction.

  • Accepté
    Recours personnel de la caution

    La cour a confirmé que la CEGC justifie son paiement par la production d'une quittance subrogative et a condamné Madame X à rembourser les sommes dues.

  • Rejeté
    Indemnités contractuelles et intérêts

    La cour a jugé que la CEGC ne pouvait pas réclamer plus que ce qu'elle a payé au prêteur, limitant ainsi les intérêts au taux légal.

  • Rejeté
    Responsabilité du prêteur

    La cour a estimé que ces manquements ne peuvent pas être opposés à la CEGC dans le cadre de son recours personnel.

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Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, 1re ch., 10 mars 2022, n° 20/03459
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 20/03459
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Nîmes, 1ère chambre, 10 mars 2022, n° 20/03459