Cour d'appel de Nîmes, 2ème chambre section b, 21 mars 2022, n° 21/03090
CA Nîmes
Infirmation 21 mars 2022

Arguments

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  • Rejeté
    Inclusion des frais de procédure dans le montant de la dette

    La cour a estimé que les frais de procédure demeurent pour partie inclus dans les dépens, qui sont supportés par la partie qui succombe dans le soutien de ses prétentions.

  • Rejeté
    Troubles de jouissance dans l'appartement loué

    La cour a rejeté cette demande, soulignant que l'appelante ne rapportait pas de preuve suffisante des troubles de jouissance allégués.

  • Rejeté
    Situation financière difficile

    La cour a estimé que la situation financière de l'appelante ne permettait pas d'établir un plan d'échelonnement de la dette.

  • Rejeté
    Demande de suspension en raison des délais de paiement

    La cour a rejeté cette demande, considérant qu'il n'y avait pas lieu de suspendre la clause résolutoire.

  • Accepté
    Séparation des époux et situation financière

    La cour a reconnu que l'intimé avait le droit d'être relevé et garanti des condamnations prononcées à son encontre dans les comptes entre époux.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Nîmes a confirmé l'ordonnance de référé du juge des contentieux de la protection du tribunal judiciaire de Carpentras qui avait constaté l'acquisition de la clause résolutoire du bail d'habitation souscrit par la Société française des habitations économiques (SFHE) et les époux X-Z, ordonné leur expulsion et condamné solidairement les époux au paiement de loyers et charges impayés ainsi qu'à une indemnité d'occupation mensuelle à Mme Z épouse X. La question juridique principale concernait la solidarité des époux pour la dette locative et les indemnités d'occupation après leur séparation. La cour a confirmé la solidarité des époux pour la dette locative jusqu'à la résiliation du bail, mais a rejeté la solidarité pour les indemnités d'occupation postérieures à la séparation, relevant que ces dernières ne constituaient pas une dette ménagère. La cour a également rejeté les demandes de Mme Z pour des dommages et intérêts pour troubles de jouissance, faute de preuves, ainsi que les demandes de délais de paiement des époux en raison de leurs ressources insuffisantes. Enfin, la cour a relevé et garanti M. X des condamnations pécuniaires entre le 1er août 2020 et le 5 janvier 2021, période pendant laquelle il n'occupait plus le logement. Les dépens de première instance et d'appel ont été mis à la charge solidaire des époux X-Z.

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1Newsletter mai/juin 2022
Me Sophie Prestail · consultation.avocat.fr · 13 juillet 2022
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Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, 2e ch. sect. b, 21 mars 2022, n° 21/03090
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 21/03090
Dispositif : Infirme partiellement, réforme ou modifie certaines dispositions de la décision déférée

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
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