Cour d'appel de Nîmes, 5e chambre sociale ph, 31 janvier 2023, n° 20/02450
CPH Orange 4 septembre 2020
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CA Nîmes
Infirmation 31 janvier 2023
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CASS
Cassation 6 mai 2025

Arguments

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  • Rejeté
    Retrait des responsabilités et non-paiement des jours supplémentaires

    La cour a estimé que les manquements reprochés à l'employeur n'étaient pas suffisamment graves pour justifier la résiliation judiciaire du contrat de travail.

  • Accepté
    Absence de preuve de la faute grave

    La cour a jugé que les éléments de preuve fournis par l'employeur ne démontraient pas de manière suffisante la réalité des faits de harcèlement moral.

  • Accepté
    Licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a reconnu que le licenciement était sans cause réelle et sérieuse, ouvrant droit à des indemnités.

  • Accepté
    Droit à l'indemnité compensatrice de préavis

    La cour a jugé que la salariée avait droit à cette indemnité en raison de la nature du licenciement.

  • Accepté
    Non-paiement des salaires dus

    La cour a reconnu le droit de la salariée à recevoir les salaires dus pendant la période de mise à pied.

  • Accepté
    Préjudice moral causé par le licenciement abusif

    La cour a jugé que le licenciement abusif avait causé un préjudice moral à la salariée, ouvrant droit à des dommages et intérêts.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, Mme [A] [C] conteste le jugement du Conseil de Prud’hommes d’Orange qui avait déclaré irrecevables ses demandes de résiliation judiciaire et de reconnaissance de licenciement injustifié. La cour de première instance avait débouté Mme [C] de toutes ses demandes, considérant que les manquements de l'employeur n'étaient pas suffisamment graves. La cour d'appel, après avoir examiné les éléments de preuve, a infirmé partiellement le jugement en déclarant le licenciement de Mme [C] sans cause réelle et sérieuse. Elle a reconnu des manquements de l'employeur, notamment en matière de harcèlement moral, et a condamné la SCI Château de Nalys à verser diverses indemnités à Mme [C]. La cour a donc confirmé la résiliation judiciaire aux torts de l'employeur et a ordonné des réparations financières.

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Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, 5e ch. soc. ph, 31 janv. 2023, n° 20/02450
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 20/02450
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Orange, 4 septembre 2020, N° F19/00037
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 5 octobre 2024
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