Cour d'appel de Nîmes, 5e chambre sociale ph, 8 juillet 2025, n° 23/03160
CPH Avignon 6 septembre 2023
>
CA Nîmes
Confirmation 8 juillet 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Rejeté
    Non-respect des prescriptions du médecin du travail

    La cour a estimé que les faits de harcèlement moral n'étaient pas établis, car la salariée n'a pas produit d'éléments concrets prouvant le non-respect des recommandations.

  • Rejeté
    Agissements répétés de l'employeur

    La cour a jugé que les éléments fournis ne permettaient pas d'établir une présomption de harcèlement moral, la salariée n'ayant pas objectivé ses allégations.

  • Rejeté
    Résistance persistante de l'employeur

    La cour a constaté qu'aucun élément ne prouvait une exécution déloyale du contrat de travail, les allégations de la salariée n'étant pas étayées.

  • Autre
    Manquement à l'obligation de sécurité

    La cour a ordonné la réouverture des débats pour examiner cette demande, sans statuer sur le fond.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette affaire, Mme [J] [F] conteste son licenciement pour inaptitude, invoquant un harcèlement moral et le non-respect par son employeur, la SAS Send, des recommandations du médecin du travail. Le Conseil de prud'hommes d'Avignon a débouté Mme [J] [F] de ses demandes, considérant qu'elle n'apportait pas la preuve de ses allégations. La Cour d'appel, après avoir examiné les éléments, confirme le jugement de première instance, estimant que les faits de harcèlement moral ne sont pas établis et que les demandes de dommages et intérêts pour exécution déloyale du contrat de travail sont également infondées. Toutefois, la Cour ordonne la réouverture des débats concernant la demande de dommages et intérêts pour non-respect de l'obligation de sécurité de l'employeur.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, 5e ch. soc. ph, 8 juil. 2025, n° 23/03160
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 23/03160
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Avignon, 6 septembre 2023, N° F21/00293
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 16 juillet 2025
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Nîmes, 5e chambre sociale ph, 8 juillet 2025, n° 23/03160