Cour d'appel de Nîmes, 5e chambre sociale ph, 27 mai 2025, n° 23/02178
CPH Nîmes 2 juin 2023
>
CA Nîmes
Infirmation partielle 27 mai 2025

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Manquements de l'employeur

    La cour a constaté que les manquements de l'employeur étaient suffisamment graves pour justifier la résiliation judiciaire du contrat de travail.

  • Accepté
    Résiliation judiciaire produisant les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse

    La cour a jugé que la résiliation judiciaire produisait les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse, ouvrant droit à l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Ancienneté et circonstances de la rupture

    La cour a estimé que le préjudice résultant de la rupture devait être indemnisé compte tenu de l'ancienneté et des circonstances de la rupture.

  • Accepté
    Manquements à l'obligation de sécurité

    La cour a reconnu que l'employeur n'avait pas pris les mesures nécessaires pour protéger la santé de la salariée, justifiant ainsi l'octroi de dommages et intérêts.

  • Accepté
    Nullité de la convention de forfait

    La cour a jugé que la convention de forfait était nulle, permettant à la salariée de réclamer le paiement de ses heures supplémentaires.

Résumé par Doctrine IA

Dans cette décision, Mme [W] [X] conteste son licenciement pour inaptitude et demande la résiliation judiciaire de son contrat de travail, ainsi que diverses indemnités. La juridiction de première instance a rejeté sa demande de résiliation, considérant le licenciement comme fondé. La cour d'appel, après avoir examiné les manquements de l'employeur, a infirmé partiellement le jugement en prononçant la résiliation judiciaire du contrat, la requalifiant en licenciement sans cause réelle et sérieuse. Elle a également condamné l'employeur à verser des indemnités pour préavis, licenciement, non-respect de l'obligation de sécurité, et heures supplémentaires. La cour a ainsi confirmé certaines décisions du conseil de prud'hommes tout en ajoutant des condamnations financières à l'encontre de la SAS Edeis Aéroport.

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, 5e ch. soc. ph, 27 mai 2025, n° 23/02178
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 23/02178
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Nîmes, 2 juin 2023
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 4 juillet 2025
Lire la décision sur le site de la juridiction

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel de Nîmes, 5e chambre sociale ph, 27 mai 2025, n° 23/02178