Cour d'appel de Nîmes, n° 11/01498

Arguments

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  • Rejeté
    Existence de faits constitutifs de harcèlement moral

    La cour a estimé que les éléments fournis par la salariée ne permettaient pas de présumer l'existence d'un harcèlement moral, en l'absence de preuves concrètes et objectives.

  • Rejeté
    Manquements de l'employeur à son obligation de sécurité

    La cour a jugé que les éléments avancés par la salariée ne démontraient pas de manquements de l'employeur à ses obligations, et que les décisions prises étaient justifiées par des impératifs de gestion.

  • Accepté
    Application incorrecte du coefficient de salaire

    La cour a confirmé que la salariée avait droit à un rappel de salaire basé sur le coefficient approprié selon la convention collective.

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Sur la décision

Référence :
CA Nîmes, n° 11/01498
Juridiction : Cour d'appel de Nîmes
Numéro(s) : 11/01498

Sur les parties

Texte intégral

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