Cour d'appel d'Orléans, 14 mai 2012, n° 11/01295
TGI Orléans 8 mars 2011
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CA Orléans
Confirmation 14 mai 2012

Arguments

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  • Rejeté
    Dol par réticence

    La cour a estimé que les documents publicitaires ne promettaient pas la vente des installations de loisirs et que les actes de cession étaient clairs sur ce qui était acheté.

  • Rejeté
    Vices cachés

    La cour a jugé que ces équipements ne faisaient pas partie de la vente et que leur état n'était pas un vice caché des chalets eux-mêmes.

  • Rejeté
    Perte de valeur vénale

    La cour a constaté qu'aucune perte de valeur vénale n'était démontrée et que les chalets étaient régulièrement loués.

  • Rejeté
    Erreur sur la substance de la chose vendue

    La cour a jugé que les actes de vente étaient clairs et ne prêtaient pas à interprétation.

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Sur la décision

Référence :
CA Orléans, 14 mai 2012, n° 11/01295
Juridiction : Cour d'appel d'Orléans
Numéro(s) : 11/01295
Décision précédente : Tribunal de grande instance d'Orléans, 8 mars 2011

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
  2. Code civil
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Cour d'appel d'Orléans, 14 mai 2012, n° 11/01295