Cour d'appel d'Orléans, Chambre des urgences, 21 février 2024, n° 22/02710
CA Orléans 21 février 2024

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Opposabilité de la mesure de protection

    La cour a constaté que l'absence du curateur au cours de la procédure de première instance affecte la validité de l'ordonnance, justifiant ainsi son annulation.

  • Rejeté
    Justification de la clause résolutoire

    La cour a jugé que les éléments présentés ne justifient pas l'annulation de la clause résolutoire, car les paiements ne remettent pas en cause la validité de la convention signée à une époque où le bénéficiaire était en possession de ses capacités.

  • Rejeté
    Absence de justification pour la suspension

    La cour a estimé qu'il n'y avait pas lieu de faire droit à cette demande, en raison du rejet de la demande de nullité de la clause résolutoire.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Orléans, ch. des urgences, 21 févr. 2024, n° 22/02710
Juridiction : Cour d'appel d'Orléans
Numéro(s) : 22/02710
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Lire la décision sur le site de la juridiction

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel d'Orléans, Chambre des urgences, 21 février 2024, n° 22/02710