Cour d'appel d'Orléans, Referes, 18 janvier 2024, n° 23/02397
CA Orléans 18 janvier 2024

Arguments

Le contenu a été généré à l’aide de l’intelligence artificielle. Pensez à vérifier son exactitude.

Signaler une erreur.
  • Accepté
    Absence de connaissance du jugement par le créancier

    La cour a estimé que la Caisse d'épargne pouvait se prévaloir de moyens sérieux d'annulation ou de réformation de la décision entreprise, justifiant ainsi la demande de sursis à exécution.

  • Accepté
    Non-respect du principe du contradictoire

    La cour a considéré que le non-respect du principe du contradictoire pouvait constituer un motif sérieux d'annulation de la décision, renforçant ainsi la demande de suspension.

  • Rejeté
    Indemnisation au titre de l'article 700

    La cour a décidé qu'il n'y avait pas lieu à indemnisation au titre de l'article 700, compte tenu des circonstances de l'espèce.

Commentaire0

Augmentez la visibilité de votre blog juridique : vos commentaires d’arrêts peuvent très simplement apparaitre sur toutes les décisions concernées. 

Sur la décision

Référence :
CA Orléans, réf., 18 janv. 2024, n° 23/02397
Juridiction : Cour d'appel d'Orléans
Numéro(s) : 23/02397
Importance : Inédit
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 6 août 2024
Lire la décision sur le site de la juridiction

Sur les parties

Texte intégral

Extraits similaires à la sélection

Aucune décision de référence ou d'espèce avec un extrait similaire.

Inscrivez-vous gratuitement pour imprimer votre décision
Cour d'appel d'Orléans, Referes, 18 janvier 2024, n° 23/02397