Cour d'appel d'Orléans, Chambre sociale, 28 mars 2025, n° 23/01932
CPH Orléans 20 juillet 2023
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CA Orléans
Infirmation partielle 28 mars 2025
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CASS 18 décembre 2025

Arguments

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  • Accepté
    Non-paiement des heures supplémentaires

    La cour a constaté que les éléments produits par la salariée étaient suffisamment précis pour établir la réalité des heures supplémentaires effectuées, et a condamné l'employeur à verser un rappel de salaire.

  • Accepté
    Dissimulation d'emploi salarié

    La cour a jugé que la société ne pouvait ignorer les heures supplémentaires effectuées par la salariée, établissant ainsi le caractère intentionnel de la dissimulation.

  • Accepté
    Travail de nuit non rémunéré

    La cour a reconnu que la salariée avait accompli un nombre significatif d'heures de travail de nuit, justifiant ainsi une compensation salariale.

  • Accepté
    Dépassement des durées maximales de travail

    La cour a constaté que l'employeur n'avait pas prouvé le respect des durées maximales de travail, accueillant ainsi la demande de dommages-intérêts.

  • Rejeté
    Astreintes téléphoniques non reconnues

    La cour a rejeté la demande, constatant l'absence de preuves établissant l'existence d'astreintes téléphoniques.

  • Rejeté
    Frais kilométriques non justifiés

    La cour a constaté l'absence de pièces justificatives pour les frais kilométriques, déboutant ainsi la demande.

  • Rejeté
    Absence de visites médicales périodiques

    La cour a jugé que la salariée n'avait pas établi de préjudice résultant de l'absence de visites médicales, rejetant la demande.

  • Rejeté
    Comportement déloyal de l'employeur

    La cour a estimé que les manquements allégués n'avaient pas de caractère volontaire, déboutant la demande.

  • Rejeté
    Licenciement pour faute grave contesté

    La cour a confirmé que les faits reprochés justifiaient le licenciement pour faute grave, rejetant la demande.

  • Accepté
    Documents de fin de contrat erronés

    La cour a ordonné la remise de documents rectifiés, confirmant l'ancienneté de la salariée.

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Sur la décision

Référence :
CA Orléans, ch. soc., 28 mars 2025, n° 23/01932
Juridiction : Cour d'appel d'Orléans
Numéro(s) : 23/01932
Importance : Inédit
Décision précédente : Conseil de prud'hommes d'Orléans, 20 juillet 2023
Dispositif : Autre
Date de dernière mise à jour : 15 juillet 2025
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