Cour d'appel de Papeete, Chambre sociale, 11 février 2021, n° 19/00023
TTRAVAIL Papeete 28 février 2019
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CA Papeete
Confirmation 11 février 2021

Arguments

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  • Rejeté
    Absence de faute grave

    La cour a confirmé que les comportements de Monsieur C X, tels que rapportés par plusieurs témoins, constituaient des faits de harcèlement sexuel, justifiant ainsi le licenciement pour faute grave.

  • Rejeté
    Licenciement abusif

    La cour a jugé que les circonstances du licenciement ne justifiaient pas une indemnisation pour licenciement abusif, car les faits constitutifs de harcèlement étaient avérés.

  • Accepté
    Frais irrépétibles

    La cour a jugé qu'il serait inéquitable de laisser à la charge de la Banque les frais irrépétibles du procès, condamnant Monsieur C X à les rembourser.

  • Accepté
    Condamnation aux dépens

    La cour a statué que toute partie qui succombe est condamnée aux dépens, condamnant ainsi Monsieur C X à payer les dépens.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Papeete a confirmé le jugement du Tribunal du Travail qui avait jugé le licenciement de Monsieur C X par la SA Banque de Tahiti pour faute grave, fondé sur une cause réelle et sérieuse, et non abusif. La question juridique centrale concernait la qualification des faits reprochés à Monsieur X, à savoir si son comportement envers une stagiaire et d'autres collègues constituait du harcèlement sexuel, justifiant ainsi son licenciement pour faute grave. La juridiction de première instance avait débouté Monsieur X de toutes ses prétentions, le condamnant aux dépens. La Cour d'Appel a suivi le raisonnement du tribunal en considérant que les témoignages et les faits établis caractérisaient bien un harcèlement sexuel selon l'article Lp 1141-5 du Code du travail de la Polynésie française, et que l'accumulation des comportements déplacés de Monsieur X portait atteinte à la dignité de la victime et créait une situation intimidante et offensante. La Cour a également jugé que l'enquête interne menée par l'employeur était conforme aux exigences légales et que les témoignages produits par le salarié ne remettaient pas en cause la réalité des faits. En conséquence, la Cour a confirmé le jugement en toutes ses dispositions, y compris sur le caractère non abusif du licenciement, et a condamné Monsieur X à payer à la Banque de Tahiti la somme de 400 000 F CFP au titre des frais irrépétibles, ainsi qu'aux dépens de l'instance d'appel.

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Sur la décision

Référence :
CA Papeete, ch. soc., 11 févr. 2021, n° 19/00023
Juridiction : Cour d'appel de Papeete
Numéro(s) : 19/00023
Décision précédente : Tribunal du travail de Papeete, 28 février 2019, N° 19/00043;F18/00047
Dispositif : Confirme la décision déférée dans toutes ses dispositions, à l'égard de toutes les parties au recours

Sur les parties

Texte intégral

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