Cour d'appel de Paris, 13 octobre 2006, n° 05/23871
TCOM Paris 7 décembre 2004
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CA Paris
Infirmation partielle 13 octobre 2006
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CASS
Cassation 12 février 2008
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CA Paris
Infirmation partielle 29 juin 2010

Arguments

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  • Accepté
    Violation du droit d'être entendu

    La cour a estimé que le droit d'être entendu est un droit fondamental qui n'a pas été respecté, rendant la révocation abusive.

  • Accepté
    Brutalité de la révocation

    La cour a jugé que la manière dont la révocation a été effectuée, avec l'intervention d'un huissier et de la police, était abusive et a causé un préjudice moral à Monsieur X.

  • Accepté
    Responsabilité conjointe des sociétés

    La cour a reconnu la responsabilité conjointe des deux sociétés dans la révocation abusive de Monsieur X, justifiant ainsi la condamnation à des dommages et intérêts.

Résumé par Doctrine IA

La Cour d'Appel de Paris a confirmé le jugement du Tribunal de Commerce de Paris qui avait reconnu abusive la révocation de Monsieur Y X de ses fonctions de Président de la SAS EQUITY CONSEIL – GAVIN ANDERSON, ainsi que les conditions de sa mise à pied et de son licenciement. La question juridique centrale résidait dans le respect du droit d'être entendu avant la prise de décision de révocation, malgré la possibilité de révocation ad nutum du Président par le conseil de surveillance ou l'assemblée générale de la SAS. La première instance avait octroyé des dommages et intérêts à Monsieur X pour le préjudice moral et professionnel subi. La Cour d'Appel a confirmé cette décision, soulignant la brutalité et l'abus de droit caractérisé par la société, notamment par l'intervention d'un huissier et de la police, et la publicité négative dans le milieu professionnel. La Cour a également infirmé la mise hors de cause de la SAS DDB & CO, propriétaire majoritaire d'EQUITY CONSEIL, la condamnant in solidum avec cette dernière à payer 150.000 € de dommages et intérêts et 6.000 € au titre de l'article 700, ainsi que 8.000 € pour les frais de justice, en plus des dépens.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, 13 oct. 2006, n° 05/23871
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 05/23871
Décision précédente : Tribunal de commerce / TAE de Paris, 7 décembre 2004, N° 03/64305

Sur les parties

Texte intégral

Textes cités dans la décision

  1. Code de procédure civile
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Cour d'appel de Paris, 13 octobre 2006, n° 05/23871