Cour d'appel de Paris, 7 mars 2007, n° 05/07040
CPH Paris 17 mai 2005
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CA Paris
Infirmation partielle 7 mars 2007

Arguments

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  • Accepté
    Absence de faute grave

    La cour a estimé que le grief retenu dans la lettre de licenciement était imputable à l'épouse de Monsieur X, et que le licenciement était donc sans cause réelle et sérieuse.

  • Rejeté
    Ancienneté et reprise d'activité

    La cour a jugé que, compte tenu de l'ancienneté modeste de Monsieur X et de sa reprise d'activité, le préjudice subi était insuffisant pour justifier des dommages intérêts.

  • Accepté
    Conditions de l'article L.122-14-4 du code du travail

    La cour a ordonné à la société COSMOS de rembourser les ASSEDIC, considérant que Monsieur X remplissait les conditions prévues par la loi.

  • Accepté
    Absence de faute grave

    La cour a confirmé que l'absence de faute grave justifiait le versement de l'indemnité compensatrice de préavis.

  • Accepté
    Application de la convention collective

    La cour a confirmé le droit de Monsieur X à l'indemnité de licenciement, conformément à la convention collective applicable.

  • Accepté
    Absence de faute grave

    La cour a jugé que le paiement des salaires pour la période de mise à pied était dû, en raison de l'absence de faute grave.

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Sur la décision

Référence :
CA Paris, 7 mars 2007, n° 05/07040
Juridiction : Cour d'appel de Paris
Numéro(s) : 05/07040
Décision précédente : Conseil de prud'hommes de Paris, 17 mai 2005, N° 03/17090

Sur les parties

Texte intégral

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Cour d'appel de Paris, 7 mars 2007, n° 05/07040